5 mars 2026

JOURNAL IMPACT EUROPEAN

Journal indépendant

À Paris, une marche internationale pour la paix et contre le racisme

Le 7 février 2026, Paris a été le théâtre d’une marche internationale rassemblant citoyens, diasporas et collectifs venus de différents continents. Cette mobilisation visait à dénoncer les guerres, le racisme structurel et les ingérences politiques, tout en affirmant le droit universel des peuples à la paix et à l’autodétermination.

Le 7 février 2026, la capitale française a accueilli une marche rassemblant des citoyens, diasporas et collectifs venus de plusieurs régions du monde. Cette mobilisation visait à dénoncer les guerres, le racisme structurel et les formes contemporaines de domination, tout en affirmant le droit des peuples à la souveraineté, à la paix et à l’autodétermination.

Organisée par le mouvement citoyen Noubouke, la manifestation a réuni des participants des Caraïbes, d’Haïti, de Palestine et Gaza, du Congo (RDC), du Soudan, du Liban, de Syrie, du Venezuela, d’Iran, de Kanaky, de Colombie et du Pérou. Le cortège s’est déplacé de la place de la Nation à la place de la République, dans une ambiance pacifique et encadrée.

Les slogans et chants ont rythmé la marche :
« De Paris à Gaza, résistance ! », « Nous sommes tous des enfants de Gaza / du Congo / d’Haïti… », « Vos sales guerres, on n’en veut pas ! », « El pueblo unido jamás será vencido », « À bas l’impérialisme ! », « Solidarité avec les opprimés ! », « Boycott Israël, boycott universitaire des génocidaires ! ». Ces expressions traduisent une solidarité internationale et la volonté d’unir les luttes des peuples face aux injustices.

La date du 7 février a une forte portée symbolique. Elle rappelle la chute de la dictature des Duvalier en Haïti et met en lumière l’histoire d’Haïti, première république noire au monde, née d’une révolution d’esclaves victorieuse en 1804. Les organisateurs ont insisté sur la souveraineté des peuples et dénoncé les ingérences étrangères, le pillage des ressources et les violences structurelles qui affectent les sociétés du Sud global.

Le message de la marche était clair : la paix n’est pas seulement l’absence de conflits armés. Elle repose sur la justice sociale, la dignité des peuples et le respect de leur droit à décider librement de leur avenir. La mobilisation a permis de donner de la visibilité à des crises souvent reléguées au second plan et a rappelé que les luttes pour la paix, la justice et l’autodétermination sont universelles et solidaires.