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Gala caritatif de soutien pour la sclérose en plaques

Le 8 juillet dernier, le « Petit Echo de l’Art et de la Mode » a organisé un gala caritatif en faveur de la « Ligue Française contre la sclérose en plaques ».  Ce cocktail se tenait en avant-première officielle du lancement de la seconde édition du « Petit écho de l’Art et de la Mode ». Un dîner caritatif et la vente aux enchères auront lieu en octobre. Cet événement était organisé  à la galerie Pop Store, fondée  par Nathalie Chambon-Maucolin.

Pour la première édition, le journal a soutenu TED (Thyroïd Eye Deasis), une association qui lutte contre les maladies de la thytoïde.

Le « Petit Echo de l’Art et de la Mode »

Le « Petit Écho de la Mode » est une édition féminine hebdomadaire français, fondé en 1878. Un an après,  Charles de Penanster, sénateur des Côtes-du-Nord, et sa femme, née Claire Le Roux le reprennent. « Le Petit Journal de la Mode » devient « Le Petit Écho de la Mode ». Le succès est fulgurant, allant jusqu’à   300 000  exemplaires en 1900 et plus d’un million et demi chaque semaine en 1950, avant de disparaître en 1983.

Le magazine a connu différents noms depuis1880 à nos jours:

  • « Petit Écho de la Mode » de 1880 à 1955
  • « l’Écho de la Mode » de 1955 à 1977
  • « Petit Écho de la Mode/Femmes d’Aujourd’hui de 1977 à 1983

Le « Petit Echo de la Mode »

Dès 1880, Claire de Penanster en devient rédactrice en chef sous le pseudonyme de Baronne de Clessy. Le journal, vendu à un prix modique est un hebdomadaire familial, pratique, principalement destiné aux femmes. La ligne éditoriale se rapproche du catholicisme social.

La ligne directrice du magazine est la mode dont on retrouve la symbolique sur la couverture.  On y retrouve aussi des thèmes de la vie quotidienne dont la broderie, la cuisine, l’éducation, les bonnes manières, les conseils d’ameublement. Ce journal donne des conseils et astuces pour améliorer la vie.

Les 4  principaux domaines du magazine

  • vestimentaire : un patron encarté permet d’habiller toute la famille à la dernière mode parisienne, avec les tissus qu’on a sous la main , dès 1893;
  • culinaire : des recettes de cuisine peuvent se concocter avec des ingrédients bon marché et équilibrés ;
  • sanitaire et hygiénique : des « remèdes de grand-mère » évitent d’aller chez le médecin et donc d’engendrer de fortes dépenses ;
  • culturel : des articles permettent à toute la famille de s’intéresser aux arts, aux sciences et à l’histoire. En effet, au XXème siècle, la culture n’est plus uniquement réservée à l’élite de la société.

On y trouve aussi des jeux concours, des concours ou des romans à épisodes sous forme détachable  dès 1887. Entre juillet 1919 et 1936, le journal s’intéresse aux enfants, en publiant une revue spéciale, « Guignol, » cinéma des Enfants ».

L’Echo de la Mode

Très rapidement, le journal a connu un vif succès, ce qui fait de lui en 1955 l’un des plus importants de l’époque. C’est alors qu’il devient « L’Echo de la mode » dans le giron du groupe des « Editions de Montsouris », dont l’ensemble des tirages représente 50 % de la presse française. Toutefois le nombre des tirages est en chute durant les années 1960.  Le magazine disparaît au milieu des années 1970 malgré les efforts de Raymond Loewy. Il intègre alors « Femmes d’Aujourd’hui« , qui à son tour disparaît quelques années plus tard.

Les nouvelles publications

« L’Echo de l’Art et de la Mode » et « le Petit Echo de l’Art et de la Mode » sont des créations de Luigi Di Donna, photographe de mode et éditeur.

En 2012, il crée « Red Collector », semestriel ultra haut de gamme qui réinterprète les univers des maisons de luxe à travers une icône du cinéma. Il sort ensuite en 2015 « L’Absolu », un Mook/magazine du luxe dédié à l’univers de la Formule 1. Chaque Grand Prix de Formule 1 est l’occasion de la parution d’une édition spécifique, soit une quinzaine dans l’année.

En mai 2018, Luigi Di Donna lance un nouveau projet dédié à l’univers de l’automobile et de l’horlogerie:  « Signature ». Numéro unique, il présente des photos exclusives. Pour sa sortie, il convie ses partenaires au Château d’Artigny où il propose à ses invités  des animations, des rencontres musicales et  des dégustations de produits de la région de la Loire… Le concept dédié au luxe et à l’automobile était aussi un concours d’élégance pour la gente féminine chapeautée pour l’occasion.

Dans le même ordre d’idées, il fonde le « Concept Media Signature ». La sortie est prévue pour mai 2019. Suite à la pandémie, elle s’est faite lors du grand prix de Monaco 2021 en mai dernier..

Le « Petit Echo de l’Art et de la Mode »

En septembre 2020, l’ouverture de la fashion Week est l’occasion de présenter « Le Petit Echo de l’Art et de la Mode ». Ce concept, développé par l’agence de communication « S » aux éditions d’Antan, allie la mode et l’art . Il associe un événement caritatif  à la vente du magazine et à une vente aux enchères des oeuvres présentées. Les bénéfices sont reversés à l’association choisie.

Supplément de « Oooh magazine », journal lié à la gastronomie de luxe et la beauté,  » le Petit Écho de l’Art et de la Mode « , publication illustrée « luxe »,  met en avant les talents  sous toutes ses formes à travers chaque événement où ce dernier est présent.

Comment fonctionne l’événement?

A chaque sortie de son numéro, le Petit Écho de l’Art et la Mode s’associe et soutient une action d’associations caritatives.

Chaque événement, organisé par « Le Petit Echo de la Mode » a une thématique d’exposition qui rejoint l’univers de la mode lors d’une action caritative  en faveur de l’association choisie. On retrouve plus de 200 artistes de différents horizons qui réalisent des oeuvres pour l’occasion.  Ils sont présents lors des différents événements (Grand Prix de Monaco, Festival de Cannes ou du film américain de Deauville, Fashion Week…). On peut aussi les rencontrer lors des cocktails de vernissages à Paris, Monaco ou St Tropez. C’est l’occasion pour eux d’exposer leurs oeuvres et participer au projet en  s’investissant dans l’écriture de  sujets pour certains.  L’édition est disponible sur réservation.

Pour chaque cocktail caritatif et dîner organisé, le magazine est vendu pour reverser les bénéfices à l’association. Une vente aux enchères des oeuvres d’art est ouverte à chaque partenaire qui peut y participer. Pour ce faire, chaque  invité remet à une hôtesse une enveloppe cachetée à son nom.

Lancement de la seconde édition

Un cocktail de Gala a eu lieu pour le lancement de la seconde édition du « Petit Echo de l’Art et de la Mode ». Il se tenait le 8 juillet dernier pour clôturer la Fashion Week à Paris.  Une rose rouge était demandée impérativement pour pouvoir y entrer.

Ce fut l’occasion d’annoncer le partenaire de l’année: « La Ligue Française pour la Sclérose en Plaques » (LFSEP). On a pu découvrir les noms des partenaires et artistes déjà inscrits à la vente aux enchères.  Les artistes présents étaient Jérôme Schreiber (artiste protéiforme: musicien, chef d’orchestre, comédien, chanteur, artiste peintre et auteur), Marie-Ange van Meyel (artiste photographe), Patrice Bru (artiste peintre) et Paco (artiste peintre coloriste).

Trois journées portes ouvertes du 9 au 12 juillet ont permis de rencontrer les artistes, designers et artisans afin de présenter leur savoir-faire. Cette exposition est prolongée jusqu’au 25 août , date à laquelle une dégustation en partenariat avec « Pop Inn » sera organisé.

Cette année, pour chaque publication du « Petit Écho de l’Art et de la Mode », un coffret édition limitée en partenariat avec un artiste sélectionné est réalisé sous forme d’œuvre d’art et vendu aux enchères. Pour cette 2ème édition, Laurence Jenk, l’invitée d’honneur, assure le partenariat officiel. Elle a réalisé une pièce unique, l’écrin bonbon qui sera exposé à chaque événement.

Les partenaires

  • Laurence Jenk, artiste plasticienne reconnue dans le monde entier
  • La conciergerie privée « Luxury Prestige International » du « Petit Écho de l’Art et de la Mode »
  • L’agence d’hôtesses « Staff Agency »
  • La Maison de Haute Parfumerie Salvador Dali
  • La Maison de Champagne « Verlet by Greg »
  • Traiteur Orza
  • Maison de chaussures Prazzi
  • Horlogerie Sringer& Fersen
  • La Maison Oscar Paris
  • Edwing Carriére, Grand Chef pâtissier

Qui est Laurence Jenk?

Laurence Jenkell (JENK depuis 2020) est une sculptrice et artiste peintre française née le 31 décembre 1965 à Bourges.

Autodidacte, elle a expérimenté dans un four domestique, ses premières inclusions, les coulures, la cuisson, le moulage. Au bout de plusieurs années de recherches et d’expérimentations, elle parvient à la parfaite maîtrise de l’amollissement du plexiglas et de son façonnage. Le « wrapping », torsion sidérale de la matière, à un point de perfection formelle, lui a ouvert une infinité de possibilités créatrices. Elle appartient au mouvement « néo-pop ».

Qui est Luigi Di Donna?

Luigi Di Donna a étudié à l’école de photographie Louis Lumière. Assistant d’un grand photographe à New York,  il a ensuite travaillé à Milan avec les plus grandes agences de mannequins. De retour à Paris avec un « book » solide et professionnel, il décide de choisir avec qui il veut travailler et sur quels sujets. Sa particularité est de refuser les codes imposés. Son but est de montrer sa vision sans se laisser influencer ou enfermer. Il compare son travail au cinéma en mettant l’image en scène. Pour chaque shooting, il cherche le décor, l’ambiance et dessine un storyboard. Il ne travaille pas en studio mais cherche ses décors comme pour un film. Ses shootings se font toujours à la lumière du jour .

Qu’est-ce que la LFSEP?

La sclérose en plaques est une maladie inflammatoire évolutive touchant le cerveau et la moelle épinière. Elle débute chez l’adulte jeune, autour de 30 ans, et touche 2 femmes pour 1 homme). Son évolution se fait souvent en 2 périodes. Ce n’est pas une maladie héréditaire mais il existe une prédisposition génétique. Le système de défense immunitaire de l’individu se retourne contre l’organisme lui-même  (maladie auto-immune).  La maladie peut se révéler après des évènements immunitaires (infection, vaccination), un traumatisme, un stress important mais ce ne sont pas des causes de la maladie.

La SEP se détecte par des paralysies, troubles de l’équilibre et de la coordination des mouvements, des contractures musculaires, troubles urinaires (incontinence) et sexuels, douleurs, troubles visuels, grande fatigabilité . Des troubles cognitifs ou psychoaffectifs (difficulté de concentration, de mémoire, dépression, contrôle moindre des émotions) ne sont pas rares.

Il n’existe pas encore de traitement curatif, mais certains autres, plus ou moins efficaces, sont utilisés ou sont à l’essai. Ils peuvent réduire la fréquence et l’intensité des poussées, retarder l’apparition des symptômes invalidants.  On utilise aussi la rééducation et la réadaptation pour la prévention des pertes d’autonomie et de certaines complications, le confort de vie.

Initiatives pour aider les malades

Plusieurs associations peuvent aider les malades et les familles:

  • l’Ecole de la SEP, créée en 2010 par APF France Handicap pour les personnes adultes et leur entourage. Elle se déroule dans chaque région sur 4 ou 5 demi-journées sous forme de conférences. Tous les aspects de la maladie y sont abordés par des spécialistes (neurologues, psychologues, kinésithérapeutes, assistants sociaux…)
  • les cafés de la SEP qui réunissent dans toute la France, les patients autour d’un café, dans une ambiance très conviviale.
  • La LFSEP, active depuis près de 35 ans, qui soutient les patients et leurs familles dans leur combat.