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Le “PQ Challenge”, un défi durant le Covid-19

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Le “PQ Challenge” est une idée imaginée par Junior Fritz Jacquet, sculpteur créateur d’objets nés de l’art de l‘origami.

Pour participer au “PQ CHALLENGE”qui s’est déroulé durant la période de confinement et s’est terminé  le 11 mai, date de déconfinement en France, il n’y avait pas d’âge limite mais seulement 3 conditions à remplir:
– Pas de découpage, ni de collage (juste du pliage)
– Le modèle doit être en couleur (technique libre)
3 réalisations maximum à transmettre en MP sur facebook

Le gagnant est la photo la plus likée, il remporte un modèle original de la série fantastique de masques réalisés par l’artiste à base de rouleaux de papier de toilette.

L’image contient peut-être : texte qui dit ’WINNER // FELICITATIONS AU GAGNANT DU PQ CHALLENGE 2020 Amélie de Raphélis 240 Tenoch Acosta 328 Niccolo Pasquale Livigglesworth 261’

Né en 1979, Junior Fritz Jacquet est un artiste créateur, sculpteur de papier et designer originaire d’Haiti installé à Paris Viaduc des Arts (75012). En 1986, il arrive en France. Il n’a que 7 ans quand il découvre à l’école l’art du pliage, ce qui lui donne ‘l’impression de voir un tour de magie en direct”. Après sa première garde à vue à 14 ans, il intègre par la suite les Apprentis d’Auteuil, à Meudon,et devient animateur-éducateur de 18 à 25 ans où il rencontre des “personnes ressources”.Parallèlement, en 1997, il s’inscrit au Mouvement français des plieurs de papier (MFPP) puis est admis en 2004 à la Nippon Origami Association et en 2015, il ouvre à Paris son atelier de production pour donner vie à des sculptures lumineuses en forme de chrysalides, nuages, ballons, animaux, fleurs ou bonshommes. A travers sa société Oznoon, il façonne tous les types de papiers même en couleur et distribue ses luminaires “Cirrus” en papier sulfurisé en exclusivité chez Roche Bobois, on peut voir un cygne dans les vitrines des magasins Repetto, il réalise des mises en scène pour Volvo, Nissan et des projets avec Guerlain, l’hôtel George-V,  sans compter les expositions et les salons auxquels il participe Foire de Paris, Salon des Gastronomies des Outre mer créé par Babette de Rozières…).

Il a installé son atelier dans le lieu où se trouve la première galerie d’art parisienne exclusivement dédiée au “paper art“. Il y crée des objets nés de l’art de l’origami maîtrisé à son plus haut niveau et reconnu à l’international: masques, végétaux, statues, tableaux et tentures en relief, sculptures lumineuses et biens d’autres éléments inspirés de la nature et du quotidien. Toutes ses sculptures sont réalisées d’un seul tenant à partir d’une seule feuille de papier tout en s’inspirant de la Ligne Continue en peinture. Aucun collage ni aucune découpe seulement froissage et modelage du papier à la main pour révéler l’aérodynamisme des oeuvres dans des mises en scène uniques.

Ses pliages ont été présentés dans les plus grands lieux du pliage au monde, l’Origami Gallery (Tokyo) et le Mingei International Museum (San Diego). Il a été nominé pour le trophée Trésor Vivant de l’Artisanat et a reçu la mention spéciale du jury.

Dans une démarche éco-responsable, le plasticien explore des aventures créatives avec des Architectes, des Designers, des Marques et des Institutions dans leurs projets de design.  Ses créations se retrouvent  dans des Scénographie, des Design d’Objets, des Décoration de Vitrines, des
Création de Packaging et de PLV. Pour chacun de ses projets, il s’entoure d’artisans d’art aux métiers complémentaires (Menuisiers, Ferronniers, Directeurs Artistiques, etc…) permettant ainsi un accompagnement sur-mesure à 360° de la conception à la réalisation.

Pour la réalisation des masques, Junior Fritz Jacquet réalise chacun d’eux à partir d’un rouleau de papier unique qui est plié et écrasé pour former un visage expressif. Une couche de laque et différents pigments permettent d’achever la sculpture.

Par ailleurs, alors qu’il est impossible de travailler seul pour réaliser une sculpture exigeant une vingtaine d’heures de travail, il a développé en tant qu’ancien animateur éducateur, un programme d’insertion professionnelle : “Solidaire par le Beau” ou la possibilité d’offrir de nouvelles perspectives d’avenir à des femmes, parents isolés et éloignées de l’emploi, en plaçant la solidarité au cœur de sa démarche artistique et personnelle. Il a pour partenaire l’Union française pour le sauvetage de l’enfance (UFSE), qui accueille enfants et adultes en difficulté. Dans son atelier d’insertion et de production situé dans son showroom parisien, 3 femmes apprennent l’origami à ses côtés, compétences qu’elles pourront après faire valoir sur le marché du travail.

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