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18 août 2022

JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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Un avant-goût de Noël au dernier Salon du Chocolat … « Bûche, ô ma bûche » …

Bientôt les vacances et la féerie de Noël pour petits et grands, une fête dans laquelle le chocolat tient une grande place. Une fête qui date du IVème siècle !

Bientôt les vacances et la féerie de Noël pour petits et grands, une fête dans laquelle le chocolat tient une grande place. Une fête qui date du IVème siècle !

Plus vraiment fêtée comme fête religieuse dans de nombreux pays occidentaux, elle reste cependant une fête traditionnelle avec les cadeaux et le repas festif.

La Reine de la Fête, c’est la bûche en chocolat, glacée ou roulée.
L’origine en est païenne et chargée de symboles. Pour la nuit la plus longue de l’année, on plaçait dans la cheminée une énorme bûche sur laquelle on versait un peu de vin ou d’huile en offrande.

C’est vers 1870 que la bûche est devenue un gâteau, riche en ingrédients, symbole d’abondance.

Puis sont apparus à la fin du 19ème siècle les bonbons en chocolat ainsi que le Père Noël en chocolat qui est une représentation de Saint Nicolas, l’évêque protecteur des enfants.
Et bientôt, la « Trêve des Confiseurs », décidée en 1874 par les parlementaires.
La période bénie entre Noël et le Jour de l’An ! Une parenthèse enchantée dans la vie politique et économique du pays.

Récemment, au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris, ce fut le grand retour du Salon du Chocolat après une édition annulée en 2020 en raison de la pandémie.
Depuis 25 ans le plus grand événement mondial dédié au chocolat et au cacao avec 500 participants venus du monde entier et 60 pays représentés.
Le Paradis des gourmands avec une offre de chocolats venus des 5 continents !

La filière chocolat, c’est 115 entreprises, 30 000 emplois et 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. En France, 60 % de la production est exportée.

La filière est extrêmement engagée pour avoir une qualité de fabrication, des salaires minimum et lutter contre la déforestation et le travail des enfants.

Il existe une vraie volonté des nouveaux acteurs d’avoir des circuits courts afin d’améliorer le revenu des planteurs.
Le chocolat se doit d’être durable et la filière écoresponsable.
Et le Made in France était à l’honneur avec la marque « Les chocolats des Français »! Des tablettes bleu-blanc-rouge !

Pour la soirée d’inauguration du 27 octobre, le traditionnel défilé de robes en chocolat avait pour thème la « renaissance » … la pandémie a régressé, la joie revient avec le plaisir de savourer ensemble cette « nourriture des Dieux ».

Léa François, Isabelle Vitari, Alicia Aylies, Inès Vandamme, Sandy Héribert, Joséphine Jobert, miss Guyane, miss France 2017 ainsi que des reines de beauté vénézuéliennes ont porté avec élégance des robes chocolatées, modèles créés par des chocolatiers tels Florent Thévenon ou Jean-Luc Decluzeau, ainsi que des chefs pâtissiers comme François Daubinet ou Maëlig Georgelin, associés à des créateurs.

La robe portée par Alicia Aylies comportait 1200 pièces de chocolat cousues une à une à la main. Un travail d’orfèvre !
Un défilé organisé cette année encore en faveur de l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque qui fait un travail formidable pour permettre aux enfants des familles défavorisées et atteints de malformations cardiaques de pouvoir se faire soigner et opérer dans un hôpital en France.

Cette année, c’est le Bicentenaire de la mort de Napoléon ! Pour l’occasion, le chocolatier Jean-Luc Decluzeau qui, depuis 25 ans, crée des oeuvres monumentales pour le Salon, avait réalisé un bas-relief représentant le célèbre tableau de Jacques-Louis David, « Bonaparte franchissant le Grand Saint-Bernard ». 120 heures de travail, 100kg de chocolat !

Une autre oeuvre monumentale a été dévoilée au public en présence d’Alain Griset, ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, de Guillaume Gomez, chef cuisinier, et de l’actrice Léa François : la reproduction grandeur nature d’un tableau classé parmi les plus connus au monde, le Guernica de Picasso, qui a nécessité 500kg de chocolat et mobilisé 40 artisans des arts sucrés du Pays basque pour plus de 1000 heures de travail.

Cette oeuvre a été inaugurée à Guernica le 25 avril dernier pour les 85 ans du bombardement de la ville qui inspira le tableau.
Une sculpture également très remarquée sur le stand « Au Petit Prince » du chef pâtissier Maëlig Georgelin, une magnifique panthère noire de très belle facture.

A propos de ce travail artistique, le chef breton explique :

 » L’école de l’excellence m’a inculqué ce besoin de faire aussi beau que bon. L’avantage du chocolat, c’est de présenter une matière incroyable, sans limites. Elle peut être fondue ou solide, mate ou brillante ou grattée… Présentant des couleurs
différentes, le chocolat peut être modelé, sculpté, moulé, cassé, râpé… En plus de sa gourmandise, le chocolat s’avère être un support artistique fabuleux ! « 

Les chefs pâtissiers Damien Gendron, Sarah Ifrah-Ohana, Jonathan Mougel, Anthony Chenoz, Tristan Rousselot, Nicolas Guercio ont enchanté l’évènement avec leurs meilleures recettes tandis que les chefs pâtissiers des palaces parisiens présentaient leurs bûches de Noël, véritables oeuvres d’art, dans la magnifique ’exposition « Bûche, ô ma bûche ».

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